Midem : fin de partie.
ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour écouter le président du Midem nous expliquer que si la fréquentation des pros de la musique est en baisse au Midem, et si la musique ne se vend plus, ni en CD ni en digital, tout ça n’est pas grave car nous allons pouvoir profiter des tous les partenariats que les marques vont faire avec les artistes. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes donc, et grâce au Midem, on a pu réfléchir à l’avenir de la musique, sans ventes, mais avec du co-branding.
Je renvoie alors à mon anecdote du premier jour du MidemNet quand nous avons entendu Michael Robertson nous expliquer en visioconférence qu’il n’était pas présent à cause des poursuites dont il est l’objet de la part d’EMI, “this is serious matter”.
Nous avons manqué hier soir Yom (The King Of Klezmer Music) pour visiter la soirée de Pschent, que nous espérons voir sur Yozik bientôt.
Le tour des stands ce matin m’a laissé la désagréable impression de ne pas avoir le bon point de vue sur le MIDEM, en découvrant les salons privés du dernier étage où les majors et les indépendants qui en ont les moyens avaient leurs rendez-vous toute cette semaine. Je les vois parfaitement en train de regarder de haut ce qui se passait en bas, notamment à notre stand, et récupérer les bons artistes et les bons projets quand ils sont murs. Uns désagréable impression d’être manipulé…
Et je conclue ce Midem en appelant tous les professionnels de la musique et les gouvernements à prendre au sérieux la guerre qui se joue sur internet. Il est temps de travailler sérieusement pour imposer les règles du monde civilisé à Internet.
Merci surtout à RIT qui a réveillé notre stand et celui de la SCPP lundi soir avec sa musique, et à Aude qui a servi notre fameux foie gras.












